Dès la fin octobre, la Commune fait évoluer les horaires de son éclairage public. Avec des plages d’éclairage prolongées en fin de semaine et à certaines périodes de l’année, elle souhaite mieux tenir compte des habitudes de vie des habitants, tout en conciliant sécurité, maîtrise des dépenses et respect de l’environnement.
Trouver le bon équilibre entre les besoins des habitants et les enjeux environnementaux et financiers : c’est l’objectif de la réflexion menée par l’équipe municipale sur les horaires de l’éclairage public. Une démarche qui témoigne aussi de sa volonté d’entendre les remarques des habitants et d’adapter les services aux usages du quotidien.
La principale évolution : des soirées plus longtemps éclairées à certains moments de la semaine et de l’année. En ville, l’éclairage restera désormais allumé jusqu’à minuit le vendredi et le samedi, contre 22h00 actuellement. En juin, juillet et août, ainsi que pendant les vacances de Noël, l’extinction sera également repoussée à minuit, tous les jours de la semaine. Le reste de l’année, l’extinction restera fixée à 22h00 du lundi au jeudi. Le matin, l’éclairage s’allumera à 6h30 du lundi au vendredi et à 7h00 le week-end.
Le secteur de Beaulieu bénéficiera également d’horaires adaptés à ses particularités (livraisons, restauration et services). L’éclairage y fonctionnera de 6h00 à 23h00 du lundi au samedi, et de 7h00 à 22h00 le dimanche. Pendant la période de Noël, une extinction à 23h00 sera maintenue les quatre dimanches concernés par les ouvertures dérogatoires. Ces horaires tiennent compte de la configuration du secteur, où de nombreuses parcelles ne disposent pas d’un éclairage privé.
Cette évolution s’inscrit dans une démarche reposant sur trois priorités. La première est environnementale : poursuivre la réduction de la consommation électrique et limiter les effets de l’éclairage nocturne sur la biodiversité. La commune est déjà engagée dans cette voie, avec près de 95 % de son parc d’éclairage public équipé de LED, une technologie moins énergivore.
Le deuxième enjeu est financier : maîtriser les dépenses d’électricité grâce à un fonctionnement adapté. Enfin, la sécurité des habitants reste essentielle, avec la volonté de maintenir un éclairage aux horaires et dans les secteurs où il apparaît nécessaire.
L’élargissement des plages horaires représente un coût supplémentaire estimé à environ 5000 €. Les modifications seront mises en œuvre après adaptation des programmations par le Syndicat départemental d’électrification et d’équipement rural (SDEER) à la fin du mois d’octobre.
Éclairer plus longtemps lorsque les besoins le justifient, tout en restant attentif à la consommation d’énergie : c’est l’équilibre recherché par la Commune, à l’écoute de ses habitants.